Ecume d'une vie

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mardi 10 novembre 2009

Décompte du temps


Tic Tac, Tic Tac

Horloge insistante

Le temps qui passe

Mesure notre vie

Et de longues heures menacent

L'espace de notre nuit

 

Minutes interminables

Où le sablier du temps

Fractionne notre ennui

 

Secondes incontournables

Où rien ne leur échappe

Témoin à l'infini

 

Supprimer le temps

Et vivre enfin le rêve

D'être là chaque instant

A te vivre sans trêve

 

le 01/08/02

samedi 14 février 2009

Bonne Fête Mon Amour

Il y a comme un "bonne fête mon amour"
qui tambourine au fond de mon cœur
Il y a comme une voix qui tous les jours
essaye de faire mon bonheur

Il y a, mais en silence
quelques douceurs quelques errances

Il y a des mots qui ne se disent plus
parce qu'ils ont peur d'en dire bien plus

Il y a des gestes bien trop absents
même si le cœur lui les ressent

Il y a... non ! il n'y a plus rien
parce que la peur sait ce que sera demain

Il y a comme une bonne fête mon amour
qui tambourine au fond de mon cœur
mais demain ne sera pas le jour
où un homme m'offrira des fleurs

06/02/09

vendredi 28 novembre 2008

Mes cris

Je n’ai pas les mots pour dire
Ce que je ressens aujourd’hui
Je n’ai pas de mots à dire
Et pourtant je les crie

Cette douleur dans le ventre
Parle bien mieux que moi
Jamais tu ne pourras l’entendre
Pourtant elle vient de toi

Dans ma tête se creuse
Les douleurs les plus vives
Je voulais être heureuse
Me voilà dépressive

Je n’ai pas les mots pour dire
Ce que je ressens aujourd’hui
Mais je viens de t’écrire
Ce que mon cœur te crie.

28/11/08

jeudi 20 novembre 2008

Parce que la vie n’a pas qu’un sens

Notre histoire est maintenant du passé
Je pleure mais je dois le cacher
Tu m’as dit qu’il n’y en aurait pas trois
Je devrais apprendre à vivre sans toi

Mais seulement je ne le peux pas
Chaque jour mes pensées volent vers toi
Je croyais que d’amour je n’avais plus
Mais c’est mon cœur que je n’entendais plus

Depuis quelques jours je relis tes mots
Ceux que tu m’offrais comme un cadeau
Mes larmes coulent sur ton encre posée
Et mon cœur se remet à saigner

Je n’ai pas compris le déroulement de notre vie
Je n’ai pas compris le jour où tout a été fini
Et je ne comprends pas pourquoi nous en sommes là
Mais je sais que nos chemins ensemble ne se feront pas

Tu me disais la femme de ta vie
Tu m’appelais ton amour pour la vie
Et tu disais que je te rendais heureux
Que le monde était fait pour nous deux

Aujourd’hui tu vis bien mieux sans moi
Je ne sais ce qui nous a rendu là
Moi derrière la porte j’attends ton pas
Mais je sais que plus jamais il ne viendra


VB 20/11/08

mercredi 8 octobre 2008

Vagues rimes

Pleurer de l'intérieur
Sans qu'une larme ne sorte
Emietter son coeur
Et refermer la porte...

dimanche 25 mai 2008

Dis-moi

Il est ma voix
Il est mon cœur
Il est crois-moi
Toutes mes peurs

Tous ses silences
Qui crient parfois
Mon impuissance
Qui me fourvoie

Que de destins
Perdus chaque jour
Que de chemins
Que de détours

Il est ma voix
Mais elle se tait
Quelle est la croix
A supporter

J’aimerais parfois
La voir sourire
Pourquoi sa voix
N’a rien à dire

Il est ma voix
Il est mon cœur
Il est crois moi
Toutes mes peurs

mercredi 21 mai 2008

Mon plus beau souvenir

Puisque le dialogue n’est plus possible
Puisque pour toi la vérité est indicible
Puisqu’on ne peut plus rien construire
Que quoi que l’on fasse on ne peut plus rien dire

A quoi cela sert-il de persister
A quoi bon continuer à s’aimer

Puisque tes rêves ne sont plus mes rêves
Puisque quoi qu’il arrive il n’y a plus de trêve
Puisque chaque mot par toi est détourné
Puisque « toi » et « moi » ne peuvent plus rimer

A quoi cela sert-il de persister
A quoi bon continuer à s’aimer

Tu as été un moment merveilleux dans ma vie
Comme une source qui jamais ne tarit
Mais aujourd’hui je me dois de partir
Tu resteras pour toujours mon plus beau souvenir


samedi 10 mai 2008

Toi mon baigneur

Témoin de toutes mes joies,
Tu partages aussi mes peines
Toi mon baigneur mon roi
qui jamais ne me peine

Chaque soir dans mon lit
tu veilles auprès de moi
Et quand je me maudis
Je te serre contre moi

C'est alors que tout bas
Je te raconte mes peines
Mais tu les connais déjà
Pour lui tu as la haine

Tu comprends mon malheur
Je m'enfouis dans mon lit
Tout contre toi je pleure
Il faudrait que je fuis

Tu les entends ils crient
J'ai peur car il la bat
Par tes grands yeux tu dis
Ca va ne t'en fais pas

Serre-moi à ta guise
Je resterai ton roi
Tous tes moments de crise
Je les prendrai sur moi.


mercredi 7 mai 2008

Et si cela suffisait...

Je n'ai pas ce rêve qu'ont tous les humains
De voir la vie au loin

Je n'ai pas cet espoir qui traîne au bout du chemin
Que la lumière sera pour demain

Je n'ai pas ces fantasmes qui rendent plus supportables
Les jours interminables

Mais qu'ai-je alors murmurez-vous ?

J'ai ce rayon de soleil à l'intérieur
Qui fait battre mon cœur

J'ai le sourire de mes enfants
Qui dit "je suis content"

J'ai la vie qui coule en moi
Qui suffit à ma joie

Et vous, les sentez-vous ?

jeudi 1 mai 2008

Ce soir j’ai pas envie de dormir

Ce soir j’ai pas envie de dormir
J’aurais aimé continuer
A t’embrasser
Et à t’aimer

Je voulais pas te voir partir
Je voulais pour moi te garder
Te dorloter
Te câliner

J’aime tellement te voir sourire
Quand tu sens que je vais craquer
Je ne peux plus te résister
Et tu le sais

J’aime encore plus dans tes yeux lire
Que ce soir on va s’éclater
A notre amour se donner
Irraisonné

Ce soir j’ai pas envie de dormir
J’aurais aimé continuer
A t’embrasser
Et à t’aimer


vendredi 28 mars 2008

Les frasques du poète

Le poète a des vers
Qui parfois le chatouillent
Le poète a ses nerfs
Et ses vers en bafouillent

Il ne sait plus que dire
Il ne sait plus écrire
Et il voit mille mots
Courir vers l’échafaud

Le poète aimerait
Clairement s’exprimer
Mais le vers fanfaronne
Car la rime n’est pas bonne

mardi 25 mars 2008

Délicieux souvenirs


Quel plaisir de me rappeler
Ainsi mes amours passées
Tant de plaisirs donnés
Pour des moments volés
A ces gentes demoiselles
A ces belles jouvencelles
Qui leur cœur m’ont ouvert
Pour mon cœur offert
Toutes ces tendres caresses
M’ont donné tant de liesse
Chaque jour passé avec chacune
Me procura tant de fortune
Que je ne puis les oublier
Elles qui sont, dans ma mémoire, ancrées

vendredi 29 février 2008

Des mots

Des mots osés
Des mots frustrés
Des mots bloqués
Des mots choqués
Des mots laissés… pour compte
Des mots contés
Des mots endommagés
Des mots chantés
Des mots enchantés
Des mots emprisonnés
Des mots libérés
Des mots chagrinés
Des mots isolés
Des mots fêtés
Des mots abandonnés
Des mots réconciliés
Des mots envoyés
Des mots postés
Des mots soufflés
Des mots susurrés
Des mots murmurés
Des mots criés
Des mots hurlés
Des mots déchirés
Des mots blessés
Des mots fatigués
Oui mais des mots aimés…

mardi 26 février 2008

Ecorchure

Et je me terre dans ces silences
qui me font mal
Quand l’océan de mes errances
n’est qu’un bocal
Rien qu’une bulle qui m’enferme
dans un cocon
Ou je vomis des mots plus ternes
que l’horizon
Je n’ai que faire de ces espoirs
qui ne sont rien
Qu’une rumeur dans les couloirs
du quotidien
On nous fait croire que les couleurs
de l’arc-en-ciel
Sont à l’image d’un grand bonheur
intemporel
Mais je me gausse de tous ces rires
trop faux pour moi
Quand du meilleur naît que le pire
qui nous perdra.

dimanche 24 février 2008

Le silence est d'or

Je cherche cette lettre
Qui devrait arriver
Demain, un jour peut-être
Je sais je la lirais

Mais que le temps est long
Quand le silence est d’or
Il serait tellement bon
Pour moi te lire encore

Alors je vais relever
Cette boite rebelle
Qui ne veut rien donner
Qui se montre cruelle

Un clic pour ranimer
La fenêtre endormie
Et voilà qu’apparaît
Le silence et l’ennui

Je sais que tu le fais
Que tes mots vont venir
L’impatience je sais
Est mon nom pour l’avenir

Alors je cliquerai
Et cliquerai encore
Et je lui prouverai
Que ma boite vit encore

samedi 16 février 2008

Seule sans toi

Si tu savais comme je m'ennuie

Depuis que tu es parti

Tes mots, ton sourire

Tout me donnait envie de rire

Entendre murmurer ta voix

Suffisait pour me mettre en joie

Ton absence tourne autour de moi

M'enveloppant de ses bras

Me pesant de tout son poids

Depuis que tu n'es plus là

Et je pense toujours à toi

mardi 12 février 2008

La Vieille

On ne la voyait plus depuis ce froid manteau

Venir se promener aux abords du château

Elle avait le sourire des gens qui ont du temps

Qui voient dans le passé le plus beau des présent

 

Elle parlait doucement le langage des oiseaux

Qui venaient mendiant les plus petits morceaux

Elle était si heureuse de les voir arriver

Qu’elle sortait de son sac le pain émietté

 

Elle venait chaque jour là sur cette marquise

Où calme et solitaire elle y était assise

On ne la verra plus l’hiver fut bien trop rude

Elle est partie au loin vivre sa solitude

dimanche 10 février 2008

Ce bébé que nous n'aurons pas

Ce bébé que nous n'aurons pas

Je le vois pareil à son papa

Des yeux rieurs et cajoleurs

Et pour aimer un très grand cœur

 

Ce bébé que nous n'aurons pas

C'est vrai je l'imagine déjà

Je nous vois le combler de douceur

Et l'aimer pour nourrir son grand cœur

 

Ce bébé que nous n'aurons pas

J'aimerais le tenir dans mes bras

Son sourire et ses mains de tendresse

A mon cœur seraient que des caresses

 

Ce bébé que nous n'aurons pas

C'est affreux mais je l'aime déjà

lundi 14 janvier 2008

Un monde à écrire

"Un Monde à Ecrire"


Aurait-il une plume

Qui saurait nous convaincre

Que de sa plus belle pointe

Elle pourrait nous repeindre

Un monde sans artifice

Une terre nouvelle

Des êtres qui n'auraient

Qu'un cœur à partager

Un élan généreux

Rendant le monde heureux

lundi 10 décembre 2007

C'était

C'était…


C'était dans l'horizon du temps

Celui que l'on n'voit pas

Celui qu'est pas présent

Il croyait qu'un jour l'inviterait

Mais il ne savait pas

Que chacun bien sûr l'oublierait

 

C'était dans l'air du jour

De ne plus croire…

Toujours

Il pensait qu'il le verrait

Peut être … un jour

Mais ils l'avaient juste effacé

 

C'était dans l'ombre d'une étoile

Celle qui brille tout le temps

Qui dit : on met les voiles

Il songeait qu'ils rêveraient

Mais ils niaient tout le temps

Histoire de se croire vivant

 

C'était un bel espoir

Qui courrait dans le noir

Pour vous donner le temps

De vivre le présent

Mais vous n'le voyez pas

Caché derrière vos pas

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