On ne la voyait plus depuis ce froid manteau
Venir se promener aux abords du château
Elle avait le sourire des gens qui ont du temps
Qui voient dans le passé le plus beau des présent
Elle parlait doucement le langage des oiseaux
Qui venaient mendiant les plus petits morceaux
Elle était si heureuse de les voir arriver
Qu’elle sortait de son sac le pain émietté
Elle venait chaque jour là sur cette marquise
Où calme et solitaire elle y était assise
On ne la verra plus l’hiver fut bien trop rude
Elle est partie au loin vivre sa solitude