Ecume d'une vie

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mardi 26 février 2008

Ecorchure

Et je me terre dans ces silences
qui me font mal
Quand l’océan de mes errances
n’est qu’un bocal
Rien qu’une bulle qui m’enferme
dans un cocon
Ou je vomis des mots plus ternes
que l’horizon
Je n’ai que faire de ces espoirs
qui ne sont rien
Qu’une rumeur dans les couloirs
du quotidien
On nous fait croire que les couleurs
de l’arc-en-ciel
Sont à l’image d’un grand bonheur
intemporel
Mais je me gausse de tous ces rires
trop faux pour moi
Quand du meilleur naît que le pire
qui nous perdra.

dimanche 24 février 2008

Le silence est d'or

Je cherche cette lettre
Qui devrait arriver
Demain, un jour peut-être
Je sais je la lirais

Mais que le temps est long
Quand le silence est d’or
Il serait tellement bon
Pour moi te lire encore

Alors je vais relever
Cette boite rebelle
Qui ne veut rien donner
Qui se montre cruelle

Un clic pour ranimer
La fenêtre endormie
Et voilà qu’apparaît
Le silence et l’ennui

Je sais que tu le fais
Que tes mots vont venir
L’impatience je sais
Est mon nom pour l’avenir

Alors je cliquerai
Et cliquerai encore
Et je lui prouverai
Que ma boite vit encore

samedi 16 février 2008

Seule sans toi

Si tu savais comme je m'ennuie

Depuis que tu es parti

Tes mots, ton sourire

Tout me donnait envie de rire

Entendre murmurer ta voix

Suffisait pour me mettre en joie

Ton absence tourne autour de moi

M'enveloppant de ses bras

Me pesant de tout son poids

Depuis que tu n'es plus là

Et je pense toujours à toi

mardi 12 février 2008

La Vieille

On ne la voyait plus depuis ce froid manteau

Venir se promener aux abords du château

Elle avait le sourire des gens qui ont du temps

Qui voient dans le passé le plus beau des présent

 

Elle parlait doucement le langage des oiseaux

Qui venaient mendiant les plus petits morceaux

Elle était si heureuse de les voir arriver

Qu’elle sortait de son sac le pain émietté

 

Elle venait chaque jour là sur cette marquise

Où calme et solitaire elle y était assise

On ne la verra plus l’hiver fut bien trop rude

Elle est partie au loin vivre sa solitude

dimanche 10 février 2008

Ce bébé que nous n'aurons pas

Ce bébé que nous n'aurons pas

Je le vois pareil à son papa

Des yeux rieurs et cajoleurs

Et pour aimer un très grand cœur

 

Ce bébé que nous n'aurons pas

C'est vrai je l'imagine déjà

Je nous vois le combler de douceur

Et l'aimer pour nourrir son grand cœur

 

Ce bébé que nous n'aurons pas

J'aimerais le tenir dans mes bras

Son sourire et ses mains de tendresse

A mon cœur seraient que des caresses

 

Ce bébé que nous n'aurons pas

C'est affreux mais je l'aime déjà

lundi 14 janvier 2008

Un monde à écrire

"Un Monde à Ecrire"


Aurait-il une plume

Qui saurait nous convaincre

Que de sa plus belle pointe

Elle pourrait nous repeindre

Un monde sans artifice

Une terre nouvelle

Des êtres qui n'auraient

Qu'un cœur à partager

Un élan généreux

Rendant le monde heureux

lundi 10 décembre 2007

C'était

C'était…


C'était dans l'horizon du temps

Celui que l'on n'voit pas

Celui qu'est pas présent

Il croyait qu'un jour l'inviterait

Mais il ne savait pas

Que chacun bien sûr l'oublierait

 

C'était dans l'air du jour

De ne plus croire…

Toujours

Il pensait qu'il le verrait

Peut être … un jour

Mais ils l'avaient juste effacé

 

C'était dans l'ombre d'une étoile

Celle qui brille tout le temps

Qui dit : on met les voiles

Il songeait qu'ils rêveraient

Mais ils niaient tout le temps

Histoire de se croire vivant

 

C'était un bel espoir

Qui courrait dans le noir

Pour vous donner le temps

De vivre le présent

Mais vous n'le voyez pas

Caché derrière vos pas

samedi 8 décembre 2007

Truisme

Truisme


Je n'ai rien

Rien qui n'est

 

A l'ombre du bosquet

Une mésange chante

Quel est donc ce freluquet

Qui près de moi médite

 

Il n'y a rien à regarder

Rien à penser

Rien à ronger

 

Je ne sais pas faire

Ce que tous faisaient

J'ai trop mal de pleurer

Cet inconnu qui passe

jeudi 6 décembre 2007

Un coeur ailleurs

Un cœur ailleurs


Il me faut changer de vie

Changer d'ennui changer d'envie

Trouver un cœur pour m'assurer

Que le mien peut encore aimer

 

Il t'a connu il s'est mordu

Mais il fut pris au dépourvu

Il n'a jamais vu le danger

Que cet amour pouvait créer

 

Il t'a aimé et t'aime encore

Mais cet amour là le dévore

S'il ne veut pas ici périr

Il doit être fort et partir

 

Tu l'as aimé il le savait

Mais tu ne peux te libérer

Alors tu le laisses partir

Pour lui offrir un avenir

 

Il a du mal à le comprendre

Il a connu un cœur si tendre

Mais il promet qu'à l'avenir

Sagement il va t'obéir

 

Il va chercher un cœur à prendre

Pour de nouveau bonheur te rendre

Il a compris que tu l'aimais

Et que c'est ce que tu voulais

samedi 1 décembre 2007

Cancres conjugués

Cancres conjugués

Je m’ancre ici
Tu cancres là
Ile qu’encre nous jette son cancre
Nous quand crions nous ?
Vous qu’encriez vide de tout
Ils ne font plus rien, cancres qu’ils sont….

vendredi 30 novembre 2007

Pause

« Pause »


Besoin de faire une pause
De reposer ma tête
De trouver quelque chose
Qui mette mon cœur en fête


Mon sourire est absent
Je sens l’hiver venir
Je voudrais maintenant
Pouvoir un peu dormir


Je ne sens plus mon cœur
J’ai peur qu’il ne s’éteigne
J’ai dû faire une erreur
Le ciel de ma nuit saigne

Je m'aime et ne m'aime pas

I - Je ne m'aime pas

Je m'aime et ne m'aime pas
Pouvez-vous comprendre ça ?
Que l'on me dise attachante
Intelligente ou même charmante ?

Cela me pose aucun problème
A dire vrai j'avoue que j'aime.
Mais si on me dit attirante
Alors je m'écrie : "Sois méfiante !"

Car j'ai beaucoup de mal à croire
Que mon corps on puisse vouloir !
Si j'avais une baguette magique

Et le droit d'une utilité
J'ose avouer sans hésiter
Que c'est mon corps que j'éradique !

II - Je m'aime

Pourtant je ne m'explique pas
Je rêve d'être dans tes bras
De me donner à corps perdu
Et me trouver devant toi nue

Et quand tu me dis fantasmer
Sur nos deux corps ainsi scellés
J'arrive même à espérer
Que ça devienne réalité

Tu m'enlèves tous mes complexes
Avec toi j'imagine le sexe
Et je peux même deviner
Mon corps image de ta beauté

mercredi 28 novembre 2007

Fourbe sincérité

Fourbe sincérité

Combien de l’être humain ne suis-je désolé
De cet homme et cette femme en qui j’ai espéré
Cette croyance en l’homme qui souvent m’a trompé
Un jour m’arrivera ne serai plus touché

Quelle autre vilenie pourrait encore me faire
Cette âme fourberie qui me ferait me taire
Celle qui me prendrait cœur et croyance d’un coup
Et me verrait finir cette vie à genoux

L’être n’est qu’infamie qui toujours se relève
Qui du mal se nourrit comme le cœur d’un rêve
Jamais il n’a de cesse de soudoyer son cri
Pour noyer la bassesse que cache ses écrits

Je me serais trompé lisant leur amitié
Qui dans tous leurs écrits signent sincérité
Elle n’en a plus le nom s’est fait débaptiser
Sincérité n’est plus l’homme fut son bûcher

samedi 24 novembre 2007

Folie douce, douce folie

Folie douce, douce folie

Quel est donc ce sentiment
Qui progressivement m'envahit
Quand t'attendant patiemment
Aucun message ne surgit

Je sens fébrilement
Mon corps glisser vers l'abîme
De cette incertitude
Et la solitude m'infirme

Mes yeux fixent inlassablement
Cet écran sur lequel va surgir
Le message annonçant ta venue
Ce moment immensément attendu

jeudi 22 novembre 2007

Décembre

Décembre


En ce mois de décembre
Tout est tristesse tout est noirceur
Les gens se bousculent aux portes des magasins
Mais rien ne les amuse rien ne les enchante
Ils sont là comme des soldats
En rang d’oignon ils font la queue
Pour je ne sais quoi
Mais le cœur n’y est pas
La fête en ce mois de décembre
Est une obligation
Chacun met le masque du bonheur
Chacun se voile la face
En se disant des « je t’aime »
Mais regardons dans le miroir
Le reflet de notre mensonge
Rien n’est plus vil et noir
Que de vouloir faire croire au monde
Que le bonheur est à notre porte
Alors qu’en fait
C’est une mascarade
Pour croire au bonheur
Et cacher nos pleurs

mardi 20 novembre 2007

Farniente

Farniente

J’ai laissé glisser le temps
Quelques heures sur le divan
Les minutes ont défilé
Sur mon corps abandonné

L’air nous souffle le temps
Plus rien n’est important
Quelques pages qu’on feuillète
Histoire de se changer la tête

Et l’on rêve au doux moment
De partager tout simplement
Le plaisir de ne rien faire
Le soleil comme seul repère

dimanche 18 novembre 2007

Comment s'aimer... (chanson)

Comment s'aimer

Dans un monde virtuel
Comment peut-on s'aimer
Dans un monde pas réel
Dis comment partager
Ces petits bouts de soi
Qu'on donne avec amour
Ces petits bouts d'émoi
Que l'on vit chaque jour

J'aimerais tant te dire
Que pour moi c'est pareil
J'aimerais tant t'offrir
Mes soirées et mes veilles
Vivre sans m'investir
Jouer sur quelques mots
Te dire mes désirs
N'en souffrir aucun maux

Mais…

Dans un monde virtuel
Comment peut-on s'aimer
Dans un monde pas réel
Dis comment partager
Ces petits bouts de soi
Qu'on donne avec amour
Ces petits bouts d'émoi
Que l'on vit chaque jour

Si seulement je savais
Ce que tu veux de moi
Si seulement tu disais
Tout ce qui est en toi
Je pourrais m'accorder
Être ton violon
Je pourrais m'adapter
Être ton horizon

Mais…

Dans un monde virtuel
Comment peut-on s'aimer
Dans un monde pas réel
Dis comment partager
Ces petits bouts de soi
Qu'on donne avec amour
Ces petits bouts d'émoi
Que l'on vit chaque jour

Tu me laisses entrevoir
Un' vie irrésistible
Tu me donnes les espoirs
Puis dis "c'est pas possible"
Mais je ne peux plus croire
Je ne veux plus rêver
J'ai besoin de savoir
Comment tu peux m'aimer

Car…

Dans un monde virtuel
Comment peut-on s'aimer
Dans un monde pas réel
Dis comment partager
Ces petits bouts de soi
Qu'on donne avec amour
Ces petits bouts d'émoi
Que l'on vit chaque jour

Et si l'on devenait
Simplement des amis
On pourrait se garder
Comme ça toute notre vie
Partager ces moments
Mais en toute innocence
S'aimer intensément
Mais s'aimer en silence



Dans un monde virtuel
Comment peut-on s'aimer
Dans un monde pas réel
Dis comment partager
Ces petits bouts de soi
Qu'on donne avec amour
Ces petits bouts d'émoi…

Je t'aime mon amour

jeudi 8 novembre 2007

Simple Prière

Simple prière

A toi que je ne connais pas
Toi, qui depuis ma jeunesse
N'a jamais fait attention à moi
Toi, qui ne m'épargne pas.
Pour une amie dans la détresse
Aujourd'hui je viens vers toi.

Je ne sais quels mots te dire
Je ne l'ai jamais fait pour moi
Mais ma prière est bien réelle
Et ma demande va-t-elle suffire
Pour que tu entendes ma voix
Et que tu prennes grand soin d'elle

A genoux je te le demande
Elle ne souhaite pas grand chose
Simplement un signe de lui
Pourrais-tu lui faire cette offrande
Pour qu'enfin elle se repose
Et qu'elle se libère de lui.

mardi 6 novembre 2007

L'Etre de Vie

L'être de vie…

Un petit être dort
Boucles blondes, boucles brunes
Une petit être dort
Sans souci ni fortune

Un beau matin s'éveille
Et ses yeux écarquillés
Un beau matin s'éveille
Il a l'air enchanté

Ce petit être cher
A nos yeux tant aimé
Ce petit être cher
De nos cœurs sait jouer

Et sans difficulté
Il nous fait virevolter
Et sans difficulté
On veut tout lui donner

Mais un matin d'été
Comme tous ses amis
Mais un matin d'été
Vers le monde est parti

Nous laissant seul sans lui
La maison est sans bruit
Nous laissant seul sans lui
Il ne reste que nos vies

A cet être d'amour
Nous disons sans détour
A cet être d'amour
Nous t'aimerons toujours

lundi 5 novembre 2007

Juste Toi

Juste Toi

J'ai besoin de tes mains
Sur ma peau
Sur mon corps
Quand elles changent en satin
Mes joyaux
Mes trésors

J'ai besoin de ta bouche
Tout au creux
De mes reins
Quand elle me rend farouche
A tes jeux
A nos liens

J'ai besoin de tes yeux
Ton regard
M'ensorcelle
Quand ils se montrent heureux
Même le noir
Étincelle

J'ai besoin de ton âme
À la mienne
Accrochée
Elle est pour moi une arme
Pour ma peine
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