Le rire est paraît-il le meilleur remède
Alors pourquoi le mien s'est-il envolé
Je remue ciel et terre pour le récupérer
Je voudrais ne plus écrire
Ne plus entendre ces mots que j'ai envie de dire
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mercredi 7 novembre 2007
Par Véro le mercredi 7 novembre 2007, 06:28 - Ebauches
Le rire est paraît-il le meilleur remède
Alors pourquoi le mien s'est-il envolé
Je remue ciel et terre pour le récupérer
Je voudrais ne plus écrire
Ne plus entendre ces mots que j'ai envie de dire
mardi 6 novembre 2007
Par Véro le mardi 6 novembre 2007, 06:26 - Poèmes
L'être de vie…
Un petit être dort
Boucles blondes, boucles brunes
Une petit être dort
Sans souci ni fortune
Un beau matin s'éveille
Et ses yeux écarquillés
Un beau matin s'éveille
Il a l'air enchanté
Ce petit être cher
A nos yeux tant aimé
Ce petit être cher
De nos cœurs sait jouer
Et sans difficulté
Il nous fait virevolter
Et sans difficulté
On veut tout lui donner
Mais un matin d'été
Comme tous ses amis
Mais un matin d'été
Vers le monde est parti
Nous laissant seul sans lui
La maison est sans bruit
Nous laissant seul sans lui
Il ne reste que nos vies
A cet être d'amour
Nous disons sans détour
A cet être d'amour
Nous t'aimerons toujours
lundi 5 novembre 2007
Par Véro le lundi 5 novembre 2007, 14:10 - Poèmes
Juste Toi
J'ai besoin de tes mains
Sur ma peau
Sur mon corps
Quand elles changent en satin
Mes joyaux
Mes trésors
J'ai besoin de ta bouche
Tout au creux
De mes reins
Quand elle me rend farouche
A tes jeux
A nos liens
J'ai besoin de tes yeux
Ton regard
M'ensorcelle
Quand ils se montrent heureux
Même le noir
Étincelle
J'ai besoin de ton âme
À la mienne
Accrochée
Elle est pour moi une arme
Pour ma peine
Effacer
samedi 3 novembre 2007
Par Véro le samedi 3 novembre 2007, 15:56 - Nouvelles
Parce que la nuit n'a pas de nom
Ce soir ma nuit est comme cette page… blanche… Il est passé 2 heures et dans 3 heures il me faut me lever. Seulement voilà, le sommeil me fait la nique et refuse de m’accueillir.
Les pensées en ces lieux se bousculent et me bouleversent. Toute la noirceur de mon esprit se met à nue pour m’obliger à la contempler. Et je me laisse prendre au piège. Ce piège qui m’enferme et m’enfonce de plus en plus vers le gouffre infernal de la dépression. Pas un rayon de lumière ne veut pénétrer dans cette pièce obscure. Tout y fait si sombre.
Les marques rouges de ce réveil m’indiquent que le temps passe et que rien ne l’arrête. Et je suis là à contempler les secondes s’écouler, comme je regarde ma vie disparaître dans un brouillard épais. Aussi épais que celui de ce matin qui nous crachait sa bruine sur le visage. Rien, rien ne pouvait passer à travers cet épais manteau brumeux.
Et cette nuit aucun ange, aucune fée ne viendra me chercher pour adoucir les heures de l’attente. Mais l’attente de quoi ? De qui ?
Cette page devient mon reposoir… mon déversoir aussi. Qui saura la plaindre pour tout ce que je lui déverse ? Qui aura une attention pour elle ? Je suis là à n’en prendre aucune pitié, juste à pleurer sur elle, pleurer sur mon sort qui n’a rien de si pitoyable que cela. Non vraiment. Et pourtant. Où est cette lumière qui rayonnait tant ma vie ? Une lueur de bonheur qui un jour en eut assez de briller pour cette étoile qui n’en est pas une.
Le bonheur… on court toujours après… mais quand le saisit-on ? Sans s’en apercevoir un jour peut-être me dira-t-il : « j’étais là au fond de toi, mais tu ne me voyais pas » et si c’était vrai ? Où te caches-tu toi que j’espère en vain ? Où est donc ta tanière qui refuse de m’abriter ?
Avez-vous déjà vu une nuit si blanche pour un ciel si vide ? Aucune étoile pour me guider. L’insomnie est le refuge des déprimés. Elle seule sait les accueillir et les prendre dans ses filets. Une toile bien tissée dont on ne se sort jamais. Elle vous grignote peu à peu. Elle vous ronge sans que le sang ne se fige, ne laissant aucune marque visible juste un esprit noir et morbide. L’insomnie… faut-il s’en faire une amie ?
Il est des nuits où mes rêves me portent vers les cieux. Ces images qui dansent dans nos cœurs et qui nous mènent au bout du monde. Puis il y en a comme celle-ci où seules les minutes interminables vous agrippent par le col et vous montrent le chemin de votre misère.
Demain sera un jour difficile… dans l’attente de la prochaine nuit qui verra mes yeux se fermer pour t’accueillir. Toi le roi de mon domaine. Toi le rêve qui me hante. Toi le souvenir qui ne s’oublie jamais…
vendredi 2 novembre 2007
Par Véro le vendredi 2 novembre 2007, 13:42 - Poèmes
A vous mentir...
J’ai le désir de vous écrire
Le désir de tout révéler
Mais le besoin de vous mentir
Est plus fort je dois l’avouer
J’ai le désir de vous décrire
Ce que je vis intensément
Mais j’ai trop peur de tout détruire
C’est pour cela que je vous mens
J’ai le désir de tout vous dire
Le désir de tout avouer
Mais je ne pourrais l’assouvir
Que si je me sais pardonnée
J’ai le désir de vous offrir
Tout ce que j’ai au fond de moi
Mais je ne peux que vous mentir
Pour vous garder auprès de moi
J’ai le désir de me blottir
Au creux de vous pour vous parler
Mais je ne veux anéantir
Ce qu’ensemble nous avons fondé
Alors je vais me retenir
Et continuer à me taire
Pour jouir encore du plaisir
Qui chaque jour m’est offert
mardi 30 octobre 2007
Par Véro le mardi 30 octobre 2007, 17:57 - Ebauches
Pleurer de l'intérieur
Sans qu'une larme ne sorte
Emietter son coeur
Et bien en refermer la porte
29/10/07
lundi 29 octobre 2007
Par Véro le lundi 29 octobre 2007, 00:00 - Poèmes
Petit nuage
Oh dis petit nuage
Veux-tu bien t'en aller
Toi qui me fais ombrage
En voulant t'installer
Certes ta beauté
En fait rêver plus d'un
Sans vouloir t'offenser
Je m'en passerais bien
Le soleil à lui seul
Resplendit dans le ciel
Il donne ce que tous veulent
Une peau couleur de miel
Passe donc ton chemin
Pauvre petit nuage
Peut-être que demain
Je voudrai ton passage
dimanche 28 octobre 2007
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 17:49 - Poèmes
La Couleur du Bonheur
Je ne me donne plus l’occasion
De plonger dans mon inspiration
Je laisse les mots s’envoler
Et à tout jamais m’échapper
Pourquoi lorsque le ciel est bleu
Les mots ne coulent-ils plus des yeux
Pourquoi lorsqu’on côtoie le soleil
Les mots ne sonnent-ils plus pareil
Je ne laisse plus mon cœur s’émerveiller
Par la couleur de l’encre sur le papier
Je ne vois plus la douleur des maux
Griffonner mes plus beaux tableaux
Mon carnet s’est-il fermé au bonheur
N’en connaît-il pas la douceur
Pour qu’ainsi plus rien ne glisse
Sur ces pages si blanches et si lisses…
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 17:47 - Poèmes
M'enfermer avec toi
M’enfermer avec toi
Dans une pièce unique
Et avoir comme toit
Le son de ta musique
Et ne plus faire qu’un
De nos deux corps à corps
Disparaître au matin
Dans de fougueux accords
Te savoir tout à moi
Et goûter à la sève
D’un monde où toi et moi
Nous aimerions sans trêve
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 17:45 - Poèmes
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 17:43 - Poèmes Erotiques
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 15:29 - Poèmes
Portrait
Elle et son fichu caractère
Dont elle ne peut se défaire
On la croit pleine de tendresse
Mais c'est une vraie tigresse
Sous son air de gentille
On découvre une vraie chipie
Attention un seul geste
Peut faire d'elle une peste
Un seul mot qui la blesse
Fait surgir sa faiblesse
Elle sort alors ses griffes
Et sur vous se rebiffe
Vous l'aurez deviné
De moi je veux parler
Je ne peux m'empêcher
En retour de frapper
Pourtant si tu savais
Comme je suis désolée
Mes mots une fois jetés
Génèrent mes regrets
Mais je suis bien trop fière
Pour faire marche arrière
Et pour te demander
Peux-tu me pardonner ?
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 15:27 - Poèmes
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 15:26 - Poèmes
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 15:15 - Poèmes
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 15:01 - Poèmes

Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 14:58 - Poèmes
Les wagons de la mort
Ils furent des milliers
Dans cet endroit parqués
En plein cœur de Paris
Et le monde les oublie
Ils furent des milliers
A êtres assassinés
Père mères et enfants
N’en sortirent pas vivants
Ils furent emmenés
Dans ces wagons plombés
Pères et mères séparés
Et enfants isolés
Les voisins étaient là
Mais ils ne bougeaient pas
Sauf pour les trahir
Les regarder partir
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 14:55 - Poèmes
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 14:54 - Poèmes
Par Véro le dimanche 28 octobre 2007, 14:49 - Poèmes
Là
Là
Fin de moi
Arraché à la terre
Il n'y a plus d'espoir
Ce sang qui s'éparpille
Repeint le monde en noir
Est-ce une fin en somme
Qu'un peu de notre vie
S'échappe de la lie
Je sèche … je
Me noie
Là
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