Happy new Year !!!
Par Véro le mardi 18 décembre 2007, 08:27 - Nouvelles - Lien permanent
HAPPY NEW YEAR !!!
Nous avons passé le réveillon à Paris ! Et oui moi la Parisienne dans l'âme ai convaincu mon mari de nous y emmener. Et ce fut mémorable ! Je crois qu'il n'est pas prêt de l'oublier ni d'y remettre les pieds avant un millénaire !!!
En fait, l'embrasement de la Tour Eiffel était grandiose ! Vraiment fantastique ! Les roues sur les Champs ? Pas mal ! Mais le "bogue" du spectacle fut l'organisation. Ils nous avaient bassinés à coup d'article dans la presse pour ne pas prendre la voiture, que les transports en commun fonctionneraient toute la nuit. Comme des brebis très obéissantes, nous avons laissé notre voiture à Melun et pris le train !
Que le périple commence !
Allez, je te fais participer à notre galère ! A partir de ce moment là, une fois arrivée sur les Champs (à 21h environs), nous avons marché, marché, et toujours marché... au début tout heureux d'être au milieu de cette foule enthousiaste mais sereine, nous avons remonté les Champs Elysées jusqu'à Concorde, histoire de voir toutes les roues et la super grande roue de la Concorde. C'était vraiment beau... Puis demi-tour vers les Champs pour se nourrir ! Que d'espoir nous avions là ! Impossible de trouver une place de libre pour se restaurer. Sur le milieu des Champs, nous nous sommes dirigés vers la Tour Eiffel pour son embrasement afin d'être bien placé. Il était alors 22h30 quand nous avons trouvé un emplacement d'où la Tour était dans notre point de mire ! Impeccable on reste là ! (il ne restait plus qu'une heure et demie à attendre). Les gens continuaient à se ruer vers la Tour par masse ! Mais quelle désolation ! Pas un brin d'ambiance, pas une larme de musique, de chant, triste tableau que celui d'une foule qui se dirige d'un pas décidé vers les pieds d'une Tour de fer !!!
Le temps passe ! Toujours debout sur les quais de la Seine ! Regardant tantôt les badauds passer, tantôt les vedettes de la police naviguer, tantôt un tronc d'arbre se laissant emporter par les courants du fleuve. Bref ! nous faisions passer le temps comme nous le pouvions ! Un œil vers la Tour ! Le compte à rebours toujours éteint ! Un œil sur la montre... plus que 30 minutes ! On amuse les enfants avec les moyens du bord.
Puis les feux d'artifice commencent à éclater de toute part, l'heure approche !
Bientôt l'embrasement... plus que quelques minutes... la foule commence à crier, à siffler, le passage dans ce nouveau millénaire arrive, la foule s'excite de plus en plus, certains chantent, d'autres dansent, des bouchons de champagne sautent par ci, par là... Bientôt minuit... Quelques pétards.... Et... Et... Ca y est les pieds de la Tour s'embrasent... C'est beau ! que dis-je ? Magnifique, l'embrasement prend peu à peu la Tour d'assaut, des feux de Bengale explosent tout autour ! C'est une merveille ! Une réussite ! Ca gicle de toute part ! Le ciel est illuminé par tant de couleurs, signe de fête et de joie ! La foule, en effervescence, applaudie, siffle, crie sa joie et son bonheur d'être là, présent à cet instant mémorable ! 3 millions de personnes en extase devant cet amas de fer en illumination, scintillant de toute part !!! Quel spectacle ! Ah Merci M. TIBERY pour ce magnifique tableau !!!
La foule se calme, les grandes joies se dissipent, et le troupeau repart d'un pas enjoué mais tranquille retrouver les festivités des Champs Elysées.
Nous étions heureux, contents d'être venus à la Capitale pour admirer un spectacle inoubliable ! D'un pas décidé, nous arrivons sur les Champs ! Les roues sont toutes éclairées, les spectacles ont démarré... nous nous dirigeons vers l'Etoile !
Trouver un passage, ne pas lâcher les enfants. Mon mari prend Elodie (8ans) je récupère Amandine 14 ans. Nous longeons les roues tout en descendant les Champs. Nous passons la place... ça va, ça passe, on doit se frayer un chemin, mais nous y arrivons sans trop de problème, la foule garde son calme ! Nous passons une roue, deux roues !!! Aie attroupement ! Les caméras filment !!! Les badauds s'empressent autour, c'est à celui qui sera filmé et passera à l'écran ! Des bras se lèvent, des têtes sautent, des gens bousculent, nous nous retrouvons collés contre la paroi de la roue. Mon mari soulève Elodie, qui est entraînée par le foule, pour la remettre entre nous. Nous sortons de ce capharnaüm ! Enfin un peu d'air, les gens un peu plus dispersés, nous sommes entre deux roues. Une autre arrive très vite, un œil à droite, un à gauche ! Quel côté prendre ? Les deux sont bondés !!! Le droit semble avancer plus sereinement ! Je prends la tête, suivie d'Amandine, Elodie et mon mari ferme la chaîne. Je me glisse dans la file suivant la même direction que nous ! Chants, musiques, danses, c'est beau à voir, c'est signe de la joie ! La foule se déchaîne... elle s'arrête devant ce groupe folklorique... le rythme est entraînant, cela donne envie de danser, de remuer... certains s'abandonnent alors à ce rythme exotique ! Puis une masse impressionnante, en furie, se dirige droit sur nous ! Coupant net notre avancée. Impossible de continuer, elle nous emmène avec elle ! "Suit la foule !!"crie mon mari ! Ce que je fais. J'agrippe au passage le manteau d'Amandine pour ne pas la perdre. Je me laisse emporter par cette cohue. Nous finissons par être emportés dans le sens inverse de notre destinée. Puis ayant toujours à la main ma fille, je regarde plus en arrière pour chercher le visage de mon mari. Pas là ! A droite, A gauche, personne. Elodie ??? Pas là ! Mon inquiétude grandit ! Où sont-ils ? Ils ont dû être emmenés un peu plus haut ! Bon ! Pas de panique, nous allons essayer de sortir de la foule et rester à cet endroit, ils vont repasser par là pour nous trouver. Agrippant toujours Amandine, nous nous frayons un passage jusqu'au porte des magasins. Beaucoup de gens se réfugient comme nous dans cet endroit !
Le portable !!! Je vais l'appeler pour lui dire où nous sommes ! "Appel échoué" ! Saloperie de portable ! Itinéris ??? pas mieux que Bouygues !!! On réessaye. Echoué, et encore échoué, et toujours échoué... Un passant téléphone... Je lui emprunte son mobile. Echoué et encore échoué...
Trop de monde, la foule est folle, déchaînée ! Je me mets sur la pointe des pieds pour chercher un homme portant un enfant en manteau jaune ! Ca y est en voilà un ! Le sourire revient. Vite Amande on fonce !!! On reprend la lame déferlante se dirigeant vers l'Etoile ! Trop tard parti !!! Nous nous remettons à notre place. Mais de plus en plus c'est la cohue, les gens sont énervés, contrariés. Combien de personnes ont perdu leur compagnon ou compagne ! Un homme arrive, grand, fort, bourru ! Il regarde dans notre direction : "Espèce de C.....asse ! Qu'est-ce que tu fous là ? On t'avais dit de pas quitter le groupe ! Tu nous a foutu dans la M.... ! T'es qu'une pauvre C....., tu rentres et tu fais ta valise ! Tu te casses !!!" Bonne année Madame ! A voir un mec pareil mets en colère pas mal de spectateur ! Le bourru repart et suit la foule.
On tente à nouveau le mobile. Toujours appel échoué… je tente un message court… Idem !!!
Une demie heure s'est passée depuis que nous avons été séparés. Une nouvelle marée humaine fonce vers nous. Que faire ? Je prends à nouveau le manteau d'Amandine pour ne pas être séparées. Puis devant nos yeux un homme jeune, moins de trente ans, se fraye un chemin. Il se retourne brusquement, un autre homme était venu en sens inverse forçant le passage. Le premier attrape le second par les épaules et le bouscule pour l'envoyer plus loin afin d'extirper sa femme qui était restée coincée plus en arrière.
Nous ne pouvons décidément pas rester ici, il faut se diriger vers l'Etoile puisque nous avions décidé d'y aller, ils vont eux aussi s'y rendre ! Prenant la main de ma fille on reprend le flux de gens qui nous mène droit vers une sortie plus calme. Un peu de repos entre deux roues. Là moins de monde, la foule se disperse un peu pour reprendre son souffle.
"Amandine ! Regarde, une cabine téléphonique ! Nous allons pouvoir joindre papa !" Ca sonne ! encore ! encore ! Décroche s'il te plaît ??? Répondeur ! Message laissé : "Jean nous nous dirigeons vers l'arc de Triomphe, rendez-vous à la station métro Charles De Gaulle ! Je t'y attends." Plus qu'à espérer qu'il réceptionne le message.
Mais nous ne pouvons rester là, il faut avancer.... Poussés par la foule en délire, c'est tant bien que mal que nous arrivons à la station de Métro Charles De Gaulle. Un attroupement autour de la station ! On s'arrête là, derrière nous un homme essaye de téléphoner ! Réessayons nous aussi. Toujours appel échoué ! Vive la technologie ! C'est toujours dans les moments critiques qu'elle nous montre sa défaillance.
Puis ce monsieur arrive à contacter son frère qu'il a perdu lui aussi dans la cohue. Je lui emprunte donc son mobile, et arrive à joindre Jean... on se fixe rendez-vous ici. Je reste, je ne bouge plus de là !
A 1h45 il nous rejoint avec Elodie, complètement épuisée et apeurée, mais elle ne dit rien. La station de métro est fermée, il faut rejoindre le RER. Direction Opéra ! On suit à nouveau la foule que se dirige vers Opéra (itinéraire conseillé par la police) on traverse tout le boulevard Haussmann ! Mon dieu qu'il est long ! A mi-chemin, la police ! On demande à nouveau notre chemin, mais il ne faut pas aller à Opéra la station est fermée nous dit-on. Pas de métro. Pour le RER c'est Châtelet ! Mais son itinéraire semble incertain, on fait 50m et trouvons un autre agent ! Châtelet ? NON ! Il faut aller à Auber et là vous aurez le RER. Allons bon ! demi-tour on reprend Haussman pour arriver enfin à Auber après une longue très longue marche. Les filles épuisées tiennent le coup. La mère ne s'arrête pas de tousser et le père de râler ! Mais nous avançons tels des moutons qui suivons le troupeau. Auber ! ENFIN ! ça y est ! Et la station est ouverte. On se dirige vers le tableau d'affichage ! RER A - Direction ... (celui que nous devons emprunter pour descendre à Châtelet et prendre notre correspondance) ne circule pas ! veuillez emprunter la sortie s'il vous plaît ! Et nous voilà à 3h du matin de nouveau dans les rues de Paris ! Très vivants de monde, mais aucune ambiance de fête ! Les gens sont las ! La déception et la consternation se lisent sur les visages ! Les enfants suivent les parents tant bien que mal ! Quel tableau à l'orée du 3ème millénaire !!! On doit se diriger vers Châtelet c'est la dernière solution ! De là on prendra un taxi jusqu'à la gare de Lyon.
On passe Opéra.... Rivoli... longue route quand on marche depuis 22h la veille ! CHATELET ! 3h50 ! Ca y est c'est le bout du tunnel ! La lumière pointe le bout de son nez ! Le repos enfin...
Un attroupement autour de la station ? Aïe ! mauvais signe ! On s'avance, demandons ce qui se passe. Les portes sont fermées, la station n'ouvrira les portes qu'à 5h30 ! Bon un taxi alors ! On cherche, on tourne.... rien pas de taxi. Il reste deux places sur les marches de l'escalier de la station, les filles s'y installent, se réchauffement mutuellement. Tant pis nous attendrons ici 5h30, l'ouverture des portes. Et c'est toujours dans une semi-ambiance de fête que nous avons attendu. Des touristes prenaient des photos du spectacle, nous étions comme des fauves en cage, réfrénant tant que nous le pouvions notre colère de s'être laissé embarquer dans cette galère ! On nous avait recommandé de laisser les voitures aux garages, ce que nous avions fait !!! Et nous voilà au 1er janvier 2000 à 4h du matin assis sur des marches d'une station de métro en plein Paris ! Excellente nouvelle année disions-nous ! Des voitures passent, certaines faisant retentir le Klaxon de la fête, d'autres avec des passagers chantant... les enfants assis sur ces marches s'endorment appuyées l'une contre l'autre. La pluie !!! Il ne manquait plus qu'elle pour peindre le tableau parfait de la galère dans laquelle nous sommes. Et la voilà, fine, bruineuse.... on se découvre pour couvrir les enfants pour qu'ils n'attrapent pas froid.
5H - Quelqu'un passe derrière la grille ! Ca y est, ils vont ouvrir ! Allez les filles il faut se réveiller. Les hommes derrières les barreaux nous regardent, le sourire aux lèvres... puis repartent, reviennent, nous narguent et repartent. Ils ne disent rien, regardent c'est tout ! De notre côté, blasés, nous restons tous passifs devant ce spectacle, n'en croyant pas nos yeux, nous disant qu'ils vont chercher les clés et nous ouvrir. Ils ont vu les enfants, ils ne vont pas nous laisser sous la pluie à attendre ! Utopie ! Nous sommes restés. 5h30 arrive, les revoilà ! ENFIN, pas trop tôt. Mais que de vaines espérances pour ce 1er de l'an 2000 ! Les portes sont restées fermées... les gens commencent à se manifester. 0n crie de venir nous ouvrir. On siffle. Mais toujours rien. Puis à 5h45, un groupe d'hommes et de femmes viennent encore nous regarder. On se lève tous. Ca ne peut plus durer. Ca y est ils cherchent les clés. Les portes s'ouvrent.
Nous pénétrons, telle une nuée d'abeille, dans les couloirs du métro. La chaleur se ressent et nous réchauffe le cœur et les membres. Direction RER D ! Chacun prend la direction de son lieu de résidence. Enfin sur le quai ! Un monde ! Les gens sont entassés les uns sur les autres. Une annonce nous demande de nous étaler sur tout le quai et de ne pas obstruer les entrées et sorties. Nous étaler sur le quai ? Belle rigolade ! Nous avons 50cm² chacun, du début à la fin du quai ! Un train arrive... pas le nôtre, c'est celui du quai d'en face... quelques minutes, un second.... toujours pour le quai d'en face... encore quelques minutes, cette fois-ci c'est le nôtre ? Non toujours celui d'en face. La colère se fait sentir, nous sommes accablés par la malchance. Une demie heure se passe. Une annonce : "Mesdames et Messieurs votre attention s'il vous plaît ! suite à un incident sur la voie, la ligne à destination de Melun est interrompue ! Nous vous conseillons d'emprunter une correspondance ou la ligne du métro !" Bouquet final ??? Non pas encore ! Nous nous dirigeons donc tous dans la même direction : le métro ! Ah sacré Métro, cher à notre cœur, nous allons enfin pouvoir rentrer ! 6h20 sur le quai du métro ! La foule oppressée attend l'arrivée d'une rame.... 10 minutes se passent... nouvelle inquiétude ! Enfin une rame... le train s'arrête, nous sommes juste devant les portes. Nous nous écartons pour laisser descendre les personnes arrivées à leur station. Mais là une masse de gens s'est ruée à l'intérieur, empêchant toute personne de descendre, et de se fait empêchant également la montée puisque le train était déjà plein à son arrivée. En voyant ce spectacle de désolation, j'avais pris Elodie et nous nous étions écarté les laissant s'entre-bousculer sur le perron de la voiture. Puis un homme plus enragé que les autres a poussé tout le monde hors de la voiture, criant à qui voulait l'entendre de bien vouloir laisser d'abord sortir les gens ! Chose tout à fait logique, mais qui ne l'était pas du tout pour ceux qui voulait monter dans ce fichu train. Nous les avons laissés partir et sommes restés sur le quai attendant le prochain train et espérant qu'il y aurait un peu moins de monde.
Le train est arrivé... on s'écarte... même scénario... une femme se sent mal, crie qu'elle veut sortir, des gens sont éjectés hors de la voiture afin de la laisser passer. Un homme s'emporte et tire le bras de sa femme en poussant les passagers de l'autre main. Puis à nouveau les gens montent. Je prends Elodie de mes deux mains et nous montons... Jean nous suit avec Amandine. Puis une poignée d'êtres fous nous poussent, écrasant Elodie contre les autres personnes. Un vieil homme voyant le spectacle, s'est fait entendre demandant de faire attention aux enfants, et il a pris Elodie entre lui et sa femme pour la protéger. "Merci mon brave Monsieur". Il y a encore des êtres humains sur cette fichue planète ! Mon mari et ma grande fille se sont retrouvés propulsés de l'autre côté de la voiture. On se jette un regard en signe que tout va bien. Enfin nous allons arrivé gare de Lyon.
7h - Gare de Lyon... nous descendons de la rame de métro sans trop de mal... tout le monde en descend d'ailleurs. Queue énorme pour sortir de la station et rejoindre les quais de la gare. Notre train est à 7h09, il ne faut pas traîner. Course jusqu'au tableau d'affichage, le train est annoncé voie 11 ! Dépêchons-nous il ne nous reste que 5 minutes ! Vite courons ! Ouf sur le quai le train est là.. on va enfin pouvoir s'asseoir et allez tranquillement à Melun !
Tranquillement ? Fabulation !!! Premier wagon, plein, les gens sont entassés à la porte, impossible de monter. 2ème, 3ème, 4ème, idem ! Nous demandons aux gens qui sont entassés dans l'entrée de bien vouloir faire avancer ceux qui se trouvent dans les voitures, il y a beaucoup de place au centre de la voiture il suffit d'avancer. Mais personne ne bouge. On essaye de faire monter Elodie qui commence à pleurer, elle a peur ! Bon tant pis on va prendre le suivant ! Jean regarde les horaires, 8h25 le prochain. Une heure trente à attendre. Non ! Impossible ! Il est hors de question d'attendre plus longtemps, Elodie est crevée, nous sommes tous fatigués, il faut le prendre. Nous revenons sur nos pas et longeons à nouveau la rame en sens inverse. Arrivés à la première voiture, on s'aperçoit qu'au moins une dizaine de personnes peuvent encore entrer dans le couloir. On ouvre la porte pour monter, les gens râlent et ne nous veulent pas. On leur explique qu'il y a plein de place au centre de la rame qu'il suffit de faire avancer les gens. Personne ne veut bouger. Une femme descend et me dit "Allez-y Madame ! je prendrais le suivant." Elodie ne veut toujours pas monter. Je la prends dans mes bras et nous montons. Ma colère est grande et je vais exploser. Je me faufile entre les personnes qui se serrent contre les vitres du train et les portes des compartiments, on avance, on avance et là que voit-on un trou ! Personne ! Je me retourne, ouvre la porte du compartiment et là 2 places libres assises ! L'apothéose ! Elodie et Amandine vont s'asseoir après que nous ayons demandé aux personnes de bien vouloir leur laisser la place et enlever son sac pour l'un et sa tête pour l'autre. Bon mes filles sont placées, elles vont pouvoir se reposer. Au passage, avant d'arriver à l'emplacement libre, nous nous sommes aperçu qu'une jeune fille était la cause de toute cette mascarade. Elle avait décrété qu'elle était bien là où elle était et refusé d'en bouger. Ce qui lui valut à elle et à mon mari tout un chapelet de grossièreté et d'injures pour se qualifier !!! On a finit quand même par arriver dans le calme à Melun... repris la voiture, acheter le pain, les croissants et le lait pour se faire un bon petit déjeuner puisque nous n'avions pu dîner et sommes arrivés à la maison à 8h30 !!!
BONNE ANNEE 2000 !!!
Voilà notre périple Parisien de la Saint Sylvestre !!!
Une organisation à la hauteur du spectacle ??? Balivernes ! Tibery n'est pas prêt de remonter sur les planches de la mairie de Paris ! Et je compte bien envoyer mon histoire à qui voudra bien l'entendre et que les médias sachent exactement qu'elles sont les compétences d'un incapable ! Ils sont bien les gouvernementaux, ils veulent faire venir 3 millions de visiteurs sur la capitale pour le spectacle du siècle ! Mais ils ne sont pas fichu de mener à bien leur mission et d'organiser tout ce qui va autour de ce spectacle. Ah bien sur c'était beau, grandiose, magnifique.... Mais 7 minutes de bonheur et d'extase pour 10 heures de galère ! BRAVO TIBERY !!!